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Selon les données collectées par France Assureurs, le mois d’août 2025 a marqué un nouveau pic pour l’assurance vie, avec 12,1 milliards d’euros de cotisations, en hausse de +26 % par rapport à août 2024.

Il s’agit du niveau le plus élevé jamais atteint pour un mois d’août. Cette progression concerne à la fois les supports en euros (+26 %) et les unités de compte (+25 %), confirmant l’appétence des épargnants pour des placements diversifiés.

Depuis le début de l’année 2025, le volume total des cotisations atteint ainsi 128,3 milliards d’euros, en hausse de +8 %, portée notamment par la bonne dynamique des unités de compte (+10 %), la part de ces dernières restant stable à 38 % des cotisations totales.

Les prestations versées s’élèvent quant à elles à 8,4 milliards d’euros, en baisse de 7 % sur un an. Cette diminution touche surtout les supports en euros (−8 %), traduisant un moindre rachat des contrats par les épargnants.

La collecte nette ressort ainsi à +3,7 milliards d’euros en août (+3,1 milliards par rapport à 2024), dont +2,2 milliards en unités de compte et +1,5 milliard sur les supports en euros. Depuis janvier, la collecte cumulée atteint donc +35,3 milliards d’euros, soit près du double de celle de 2024, confirmant la solidité du secteur, l’encours global de l’assurance vie s’établissant désormais à 2 068 milliards d’euros, en hausse de +4,7 % sur un an.

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) reste en outre bien orienté, affichant une collecte nette de +449 millions d’euros en août bien qu’en léger repli (−11 %) par rapport à 2024. Toutefois, la tendance annuelle reste positive : depuis le début de 2025, la collecte nette atteint +4,97 milliards d’euros, en hausse de +10 % sur un an. Les cotisations sur les PER assurantiels s’élèvent à 11,8 milliards d’euros (+21 %), tandis que 7,5 millions d’assurés détiennent désormais un PER pour un encours de 103,7 milliards d’euros à fin août 2025.

Au-delà de la performance commerciale, l’assurance vie reste par conséquent un pilier majeur du financement de l’économie française. À fin mars 2025, 64 % des encours étaient investis dans des titres d’entreprises (actions, obligations et immobilier) et 24 % dans des obligations souveraines. Ce positionnement confirme la contribution essentielle du secteur à l’économie productive et au financement de la dette publique.

Consultez ici l’intégralité du document : Communiqué de presse France Assureurs du 3 oct. 2025

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Par un communiqué de presse en date du 24 octobre 2025, l’ACPR présente au public les noms ou terminologies employés par les 218 nouveaux sites ou entités qu’elle a identifiées comme douteux au cours du troisième trimestre 2025 et qu’elle a donc ajouté à sa « liste noire des sites ou entités proposant, en France, des crédits, des livrets d’épargne, des services de paiement ou des contrats d’assurance sans y être autorisés ».

Ce chiffre est à nouveau en baisse en comparaison du nombre de nouvelles inscriptions qu’elle avait recensées aux deux premiers trimestre (577 sur le T1 et 309 sur le T2) et en légère baisse également par rapport à ce qu’elle a l’habitude de relever sur cette période. Il reste toutefois que la quasi-totalité des offres frauduleuses identifiées consiste toujours en une usurpation d’identité du professionnel.

Pour mémoire, cette liste n’est pas exhaustive et concerne essentiellement des arnaques identifiées dans le secteur bancaire et/ou de l’investissement financier. Pour autant, l’absence sur celle-ci du nom d’un site ou d’une entité ne signifie pas pour autant qu’il dispose de toutes les autorisations nécessaires pour proposer les offres en question. Aussi, les assureurs doivent eux aussi se montrer particulièrement vigilants vis-à-vis de ce type de pratiques frauduleuses. Ils peuvent également se saisir utilement de cette liste pour alerter leur clientèle et accessoirement, s’assurer qu’aucun de leurs partenaires ou distributeurs ne figurent sur celle-ci.

Consultez ici l’intégralité du document : Communiqué de presse ACPR du 24 octobre 2025

Dans une interview qu’il a récemment accordé au Parisien, le nouveau Premier ministre est notamment revenu sur les deux projets de budgets, dont le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qu’il doit présenter d’ici peu au Parlement. Dans ce cadre, il a néanmoins encore entretenu le flou quant aux mesures concrètes qui seront prévues dans le prochain PLFSS pour maintenir à flot la stratégie de redressement des comptes.

Quelques jours plus tôt, le Comité d’alerte de l’Objectif National de Dépenses d’Assurance Maladie (ONDAM) a par ailleurs rendu public son analyse des mesures d’économies annoncées par le Gouvernement suite à son avis de juin dernier, pointant un risque estimé sérieux de dépassement de l’objectif 2025. Sur les 1,74 Md€ annoncés, seuls 1,5 Md€ sont jugés « certains, probables ou vraisemblables » :

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En septembre 2025, Tracfin, le service de renseignement financier du ministère de l’Économie et des Finances (Bercy), a publié le deuxième tome de son rapport d’activité pour l’année 2024.

Ce document exhaustif met en évidence l’évolution significative du rôle de Tracfin dans la détection et la prévention des flux financiers illicites, renforçant ainsi sa position centrale dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et diverses formes de fraude.

L’année 2024 marque une intensification des activités de Tracfin, avec la transmission de 3 998 notes d’information à ses partenaires – incluant les autorités judiciaires, les services de renseignement et les administrations publiques – représentant une augmentation de 9,6 % par rapport à 2023. Ces notes ont eu un impact tangible : 253 d’entre elles, destinées à l’autorité judiciaire, ont conduit à des saisies excédant 60 millions d’euros au premier semestre 2025, facilitées par un « circuit court » qui accélère les procédures.

Par ailleurs, les rapports globalisés, cruciaux pour appréhender les réseaux organisés, ont plus que doublé, passant de 25 à 59, et couvrant désormais 12 079 entités contre 5 053 l’année précédente – en hausse de 139 %. Tracfin a également émis plus de 2 000 notes classées secret-défense, majoritairement liées à la défense nationale et à la lutte antiterroriste. Dans ce contexte de vigilance accrue, Tracfin a particulièrement renforcé sa lutte contre les « sociétés lessiveuses » – ces entités éphémères conçues pour blanchir des fonds issus de la criminalité organisée.

Sur le plan international, le service a joué un rôle pivotal dans la détection du contournement des sanctions contre la Russie et dans l’évaluation des risques liés à l’instabilité syrienne. Il a également contribué à la sécurisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, en renforçant la surveillance des flux financiers potentiellement menaçants.

C’est dans ce cadre d’action globale que s’inscrit le focus particulier sur la fraude aux audioprothèses, un domaine où les vulnérabilités du système de santé publique sont exploitées avec une ingéniosité croissante.

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L’ACPR a publié en novembre 2024 une révision majeure de sa recommandation sur le devoir de conseil. Cette évolution, qui entrera en vigueur le 31 décembre 2025, marque un tournant : les distributeurs devront accompagner leurs clients tout au long de la vie du contrat et non plus seulement au moment de la souscription.

Pour rappel, la recommandation poursuit plusieurs objectifs majeurs :

Cette recommandation révisée suit un calendrier bien défini :

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Alors qu’on la croyait enterrée, la proposition de loi visant à instaurer une couverture collective et obligatoire de prévoyance complémentaire en matière d’incapacité, d’invalidité et de décès pour tous les salariés a été redéposée à l’Assemblée nationale le 16 septembre dernier.

Initialement déposée le 28 mai 2024, ce texte n’avait en effet pas eu le temps d’être examinée l’année dernière en raison du contexte de dissolution de l’Assemblée Nationale.

Sur le fond, ce nouveau dépôt reprend ainsi sans grand changement l’essentiel des termes de la première proposition, hormis sur le calendrier de mise en œuvre et sur les modalités de financement du dispositif de portabilité des droits en cas de résiliation du contrat collectif d’assurance qui est appelé des vœux des rédacteurs du projet.

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Lors de son webinaire en date du 16 septembre 2025, l’ACPR a réalisé un focus sur la gestion du risque de taux et la modélisation des rachats.

Le Secrétariat Général de l’Autorité a tout d’abord rappelé que la gestion du risque de taux demeurait une priorité lors de ses contrôles sur place depuis 2022.

Les principales attentes réglementaires concernant la gestion du risque de taux sont étendues mais peu prescriptives laissant place à beaucoup de latitudes (gestion des risques : article R.354-2 du Code des assurances et article 44 de la directive Solvablilté2 ; gestion du risque actif/passif : article 260 du règlement délégué).

Gérer le risque de taux ne signifie pas forcément minimiser ce risque mais définir le niveau de risque acceptable.

La duration constitue le premier indicateur du risque de taux (écart de duration entre l’actif et le passif). Pour autant, une analyse des mouvements non parallèles de la courbe de taux est nécessaire ; ladite analyse pouvant s’appuyer sur l’adossement actif-passif par intervalles de maturités.

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Le 28 aout dernier, l’Assurance Maladie et neuf organisations représentatives des centres de santé (Adedom, FMF, FNMF, FNCS, UNADMR, UNA, C3SI, Fehap, CANSSM) sont parvenus à un accord visant à redéfinir leurs relations conventionnelles et plus particulièrement les rémunérations complémentaires dont les centres de santé (médicaux, dentaires, polyvalents ou infirmiers) sont bénéficiaires. Saisie pour avis, l’UNOCAM, qui avait participé aux discussions, a par ailleurs décidé de devenir signataire de cet accord le 5 septembre 2025.

Dans un contexte budgétaire sensible, l’Assurance Maladie et les organisations représentatives se sont en effet accordées sur les efforts financiers nécessaires visant à sécuriser et consolider le modèle économique actuel.

Aujourd’hui, la plus grande partie de la rémunération des centres de santé est fondée sur le modèle de paiement à l’acte des consultations réalisées dans ces structures. Or, ce fonctionnement n’est plus adapté à la situation économique.

Pour soutenir les centres de santé, l’accord prévoit donc un investissement financier pluriannuel du montant de 50 millions d’euros supplémentaires de la part de l’AMO, dont 30 millions seraient accordés dès 2026.

Les axes principaux de l’accord portent ainsi sur :

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